Le Bourgeois Gentil Cocu - Partie III !

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il y a 2 heures

Alors que le temps défile et que Jean-François a achevé la rédaction de son projet pour l'entreprise, il se relit rapidement, puis, Marie-Louise entre dans son bureau sans prévenir, par la porte dérobée qui communique entre le bureau du patron et celui de sa secrétaire.

  • Alors voyons voire ce que tu m'as fait.

Le regard de Marie-Louise est sérieux et intense, elle regarde à peine son époux et analyse son travail, à la façon d'une prof, puis elle relève les yeux de la feuille et soupire.

  • Humm humm... Bien on va voire ce qu'en pensent les cadres, j'ai ramené ici mon projet.

La jeune femme dépose à côté de la modeste double page écrite par le patron, un dossier d'au moins une trentaine de pages, dans un classeur noire.

Jean-François soupire et dit tout en la regardant

  • Mais ... C'est injuste, tu as dû prendre des jours pour écrire ça et moi je n'ai eu que deux heures.

  • Ah ah ah ! Tu me fais rire, on dirait que tu découvre les dossiers seulement maintenant , alors que tu as eu toi aussi tout le temps pour réfléchir à ses choses là, tu n'est pas patron depuis deux heures.

  • C'est vrai, mais avant je n'ai pas ...

  • Silence. dit-elle avec autorité pour marquer un point final à la contestation.

TOC TOC TOC

Marie- Louise met son doigt sur la bouche de son mari et répond à sa place

  • Entrez !

Un grand type, plutôt fin, vêtu d'une chemise blanche, d'un pantalon noire et d'une cravate bleu entre dans le bureau, son expression est déterminée, alors qu'il s'avance vers le bureau, la présence de cette femme à l'allure autoritaire l'intrigue, il la regarde de la tête aux pieds.

  • Bonjour, monsieur MEUNIER, ne soyez pas déstabilisé par ma présence, je suis là pour redresser cette entreprise et assister mon époux.

Elle lui serre la main fermement, puis pose devant lui le papier écrier qu'il a écrit et le dossier qu'elle a rédigé.

Un sentiment d'angoisse monte dans la poitrine du boss, il le regarde doit dans les yeux et avale sa salive, puis il ajoute d'une voix affectée.

  • Alors voila, ses deux propositions que vous voulez sur mon bureau, sont deux propositions différentes pour changer les grandes orientations de la firme. Lisez attentivement, bien entendu ce n'est pas la taille qui compte, mais l'audace, la profondeur du texte et à quel point vous pensez que cela peut permettre d'améliorer la productivité sur le long terme ...

Marie-Louise reprend d'un aire moqueur -ce n'est pas la taille qui compte en effet

Le cadre, ouvre les deux documents face à lui et commence à les comparer, jetant de rapides coups d'œil d'un côté puis de l'autre avec concentration.

Jean-François a une goute de sueur qui lui coule le long du front, il ferme les yeux une seconde et prie pour qu'il préfère son texte d'orientation, par miracle, puis il réouvre les yeux et tente de lui faire signe par un clin d'œil, qu'il faut qu'il préfère la double page.

Marie-Louise se rend compte de la manœuvre de son époux et sans réfléchir, lui envoie une gifle qui secoue sa tête et lui laisse la marque délicatement rouge de sa jolie main.

Meunier sursaute au son de l'impact et lève les yeux vers le patron, qui baisse alors les yeux, tandis que la jeune femme sourit.

  • Vous voyez qui mène la danse à la maison. Je vous prie de m'excuser si il vous a dérangé dans votre lecture. Alors que choisissez vous Meunier ?

Le cadre lève les yeux au ciel un instant, il se demande ce qu'il se passe, le patron était jusqu'à là comme un roi dans la boite, qui jouissait du droit de cuissage sur la plus part des femmes du siège, se trouvait maintenant le regard fuyant comme un enfant, la mine déconfite, giflé par son épouse en plein dans son bureau. En temps normal il n'aurait pas hésité à choisir l'option préférée par le patron, même si elle est moins bonne, mais là...

  • Alors ? C'est pour aujourd'hui ou pour demain ? Ajoute-t-elle avec impatience.

  • Je pense que ... Eh bien, oui c'est très claire, je préfère le second plan, il est bien plus fournit, précis et innovant et de plus, il prévoit un équipement de sécurité renforcé pour les ouvriers, ce qui limitera les accidents du travail, qui coutent particulièrement chers en frais d'avocat. Puis j'ai trouvé votre idée d'équiper les ouvriers d'exosquelettes particulièrement moderne, non seulement l'ouvrier pourra porter plus lourd, mais sans que cela soit plus éprouvant. Définitivement je choisis celui là.

Marie-Louise affiche un grand sourire, elle est satisfaite, cela se sent, elle pose sa main sur la joue du patron désavoué et lui caresse doucement pour apaiser la rougeur.

  • Vous êtes professionnel, c'est une bonne chose, nos collaborateurs se doivent de donner leur réelle opinion, même si cela va à l'encontre des plans du patron. Vous êtes un cadre, votre rôle est justement de conseiller et d'avoir de l'esprit critique. Vous pouvez disposer.

  • Oh merci madame, au revoir.

Une foi dehors, il soupire de soulagement, la pression redescend à peine, alors qu'il réalise, que c'est la première foi depuis 10 ans qu'il va contre l'avis de la direction.

Alors qu'il part, Meunier, croise son collègue de Saint-Férol et le dévisage, les deux cadres se détestent cordialement et veulent l'un et l'autre se voire chuter, avec fourberie, Meunier lui lance quelques mots avec un ton hypocritement enjoué.

  • Oh Saint-Férol, comment allez vous ?

  • Meunier, je vais très bien et vous vielle canaille ? L'entretien avec le patron s'est bien passé ?

  • Oui, extrêmement bien. Rien n'est changé, il suffit d'être du côté de la direction.

  • Elémentaire. Au fait, vous savez que je suis le détenteur d'un titre de noblesse, aussi je préfèrerais que vous m'appeliez "monsieur le comte" ce serait plus adéquate.

  • Ah ah ah monsieur le comte ! c'est la meilleure ! Mollo l'aristo, il y a quelques siècles vos ancêtres ne la ramenaient pas autant. Malheureusement il semblerait la république a oublié un certain nombre de gens comme vous.

  • Alors là vous êtes allé trop loin espèce de palefrenier ! Je vais vous estourbir !

Saint-Férol, envoie un coup de point au visage de Meunier, mais alors que Meunier se protège et qu'il répond par une salve d'insulte en attrapant le col de chemise de son adversaire. La porte s'ouvre, c'est elle, son regard noire les transpercent tous deux et ils se lâchent et font comme si de rien était.

  • Les hommes sont vraiment des enfants, je ne veux pas savoir qui a commencé cette rixe. Meunier vous me décevez, fichez le camp, nous en reparlerons plus tard. Saint-Férol, je présume, suivez moi, le patron va vous recevoir.

Saint-Férol, entre dans la pièce, suivant Marie-Louise, c'est un personnage d'une allure singulière, il porte un costume bleu nuit avec un mouchoir blanc sur lequel est inscrit brodé ses initiales, une montre à gousset dans son gilet dépasse et pour compléter cet portrait extravagant que l'on croirait tiré tout droit de la monarchie de juillet, il porte des favoris bien taillés.

  • Toujours aussi rayonnant mon ami, alors voila, si je t'ai convoqué, c'est pour trancher une petite affaire, voila sur le bureau deux projets, pour l'avenir de l'entreprise, lit attentivement les deux et dit nous lequel est le meilleur selon toi.

Marie-Louise murmure vers son époux

  • Je sais que tu connais bien Saint-Férol mais tu le vouvoie, c'est pas professionnel.

Il hoche la tête, tandis que le jeune aristocrate consulte les deux propositions, il reconnait aisément l'écriture de son ami d'enfance et sans hésiter il lève la tête et dit.

  • Celui là est plus claire, plus concis, il me semble qu'il sera plus intéressant.

Jean-François jubile, mais essaie de ne pas trop le montrer, pour ne pas agacer d'avantage son épouse, de peur qu'elle réagisse mal, il la regarde avec une expression faussement déçue et dit tout en caressant sa main doucement.

-Eh bien, ça arrive ma puce, on ne peut pas gagner à tous les coups.

Elle dévisage l'aristocrate, avec un mépris incommensurable, elle qui est issue d'une famille de l'aristocratie anglaise, trouve ce petit bonhomme qui se prend pour un grand, seulement du fait de son titre pathétique. En un instant elle se lève, passe derrière lui et ferme la porte du bureau à clef.

Jean-François déglutit, il sent que ça va mal se passer et hésite sur ce qu'il faut faire, il reste figé.

Le jeune aristocrate se lève en entendant que la porte est fermée à clef

  • Mais enfin que faite vous madame ? Il y a un problème ? Car je dois partir à une chasse à court, j'ai déjà pris mon après midi et je ne peux arriver en retard en parfait gentleman.

Il regarde sa montre à gousset et ajoute -Il est déjà midi.

Marie-Louise furieuse, l'attrape par les couilles et les serre très fermement, ce qui lui coupe le souffle.

  • Ecoute moi bien idiot, j'ai lu le profil de chacun des cadre de cette entreprise, je sais pourquoi tu a obtenu ce poste, ton père était ami avec le père de Jean-François et vous êtes amis. Pour le reste il n'y a rien d'intéressant dans ton dossier, tu est une petite salope pistonnée !

Retrouvant son souffle doucement, il répond

  • Mais enfin madame, je ne vous permets pas ... Mais vous me faites mal, lâchez moi sur le champ ! Dit-il en agrippant les mains de Marie-Louise pour la faire lâcher ses couilles.

Pour toute réponse elle retire sa main se ses couilles et la place autour de son cou.

  • Ecoute moi bien, François-Xavier comte de Saint-Férol ! Tu n'as aucun talent, tu n'as que de la prétention. Je pourrais te virer sur le champ et j'ai pris des renseignements, ta famille à perdu la majorité de ses terres dans le jeu et l'alcool, ta famille déshonore son titre, tu n'as pas le choix de m'obéir, si tu veux garder ton poste. A genoux !

Elle lâche son cou et il se met à genoux, le regard paniqué.

Puis Marie-Louise s'assoie sur le bureau et soulève sa jupe et lui fait signe de venir.

  • Prouve moi que tu n'est pas bon à rien et fais moi jouir, suce bien mon clitoris surtout et fais ça comme il faut, sinon tu prend la porte petite bitch boy.

Jean-François le regarde compatissant, tout en espérant que lui ne sera pas punit également.

  • Mon amour, tu vois, il n'y a pas que toi qui sait se faire sucer dans son bureau. Viens m'embrasser, pendant que ton ami me lèche bien.

Tandis que l'aristocrate à genoux lèche maladroitement cette femme aussi belle qu'autoritaire, il soupire d'indignation.

Pour le forcer à mieux la manger, elle passe ses deux mains derrière la tête de Saint-Férol et le presse avec force, jusqu'à ce qu'il enfonce sa langue en elle, il peut à peine respirer et se met à la lécher plus fort de peur qu'elle s'énerve encore et comprenant qu'il n'a pas le choix.

Son époux l'embrasse avec passion, tandis que son ami accélère le cuni, le corps de la jeune femme se soulève et sa respiration accélère, tandis qu'il vient caresser délicatement le bout de ses seins en même temps.

Les yeux de la patronne se lèvent au ciel, alors qu'elle laisse échapper un profond gémissement, prise dans la puissance de l'orgasme qui monte en elle, elle pousse l'aristo en arrière et monte sur son visage, puisque sa langue n'est pas assez experte, elle se frotte frénétiquement contre son visage, tandis qu'il goute et respire pleinement cette belle femme.

Jean-François se place à genoux à côté d'elle et continue de l'embrasser avec passion, elle retire finalement sa bouche de celle de son époux, son désir se transforme en une explosion brutale.

AAAAAAAAAAAAAAH OUIIII !!! C'EST BON MA SALOPE !

La mouille dégouline sur le visage et le col du costume de Saint-Férol.

  • Lèche bien ma mouille et casse toi. Tu a besoin de t'entrainer à faire bien jouir une femme, c'était assez mauvais, heureusement ton visage est un bon sextoy. Cependant je suis déçue, un aristocrate devrait à défaut de savoir manier l'épée, au moins savoir manier sa langue. Mais tu va apprendre à me faire jouir et tu viendra dans mon bureau chaque foi que je le jugerais utile.

Saint-Férol avale la rosée délicate et parfumée de la jeune femme et se relève rapidement, rouge comme une tomate, jamais de sa vie de petit peigne cul, il ne s'est senti aussi humilié, son arrogance en a pris un sacré coup. il se précipite hors du bureau, tandis qu'il croise le troisième cadre, qui doit départager les projets.

Toc toc toc

Marie-Louise se recoiffe rapidement et rabat sa jupe en cuire et se sent tout à coup plus détendue, elle répond d'un ton calme.

  • Entrez.

Alors que la porte s'ouvre, à la surprise de Jean-François, ce n'est pas monsieur MARTEN le directeur financier qui entre, mais une femme avec un tailleur gris, d'attitude plutôt austère et élégante.

  • Bonjour, madame Hooks je vous laisse vous assoir.

  • C'est qui elle ? Et où est passé Marten ?

  • Marten était un incompétent et en plus de ça chéri, j'ai des preuves qu'il volait de l'argent dans la caisse, c'est aussi pour ça que le bilan est si médiocre. Alors je lui ai expliqué qu'il avait le choix entre démissionner et rembourser les sommes détournées ou alors il aurait eu un procès, la prison et qui voudrait embaucher un ancien fraudeur directeur financier ? Sa carrière aurait été foutue.

  • Alors il a accepté, d'accord, mais qui est cette femme que tu a fait venir dans mon bureau ?

Hooks croise les jambes et répond alors

  • Enchanté monsieur, je suis Anabelle Hooks, votre nouvelle directrice financière.

Jean-François regarde son épouse inquiet

  • Comment ça ma nouvelle directrice financière, mais je n'ai rien signé.

  • Oui, en effet, c'est une formalité, cette femme est extrêmement compétente, je l'ai faite venir moi même de la buisness school academy de London, spécialement pour l'occasion, je lui ai dit qu'elle était déjà embauchée pour la convaincre de faire le déplacement, donc tu n'as plus qu'à signer.

Contrarié par tous ce changement, mais en même temps, faisant confiance à son épouse, qui semble avoir pris les choses en main pour offrir un le meilleur avenir possible à la firme, il se résigne et signe le contrat.

Satisfaite, Marie-Louise dépose un baisé sur la joue de son époux, à l'endroit où commence à peine à disparaitre la marque de sa gifle, puis elle s'adresse à la nouvelle directrice.

  • Vous avez devant vous deux projets pour la firme, je vous laisse décider lequel est le meilleur dans la conjoncture actuelle.

C'est maintenant elle qui a le pouvoir de trancher définitivement le débat, un simple mot de la bouche de cette inconnue, va sceller l'avenir de la compagnie toute entière.

L'atmosphère devient pesante, les yeux experts de la directrice analysent chaque détail des deux projets, il retient son souffle et enfin la réponse fend le silence.

  • Le dossier dans le classeur est plus complet et bien plus intéressant, cependant il faudra qu'on voit certains détails dans la mise en place pour qu'il soit parfait, notamment dans le volet comptabilité. Quant aux second, la page double qui est ici ressemble plutôt à un brouillon d'enfant en école de commerce. Je crains que rien n'est à garder là dedans.

Marie-Louise triomphante affiche un grand sourire, dorénavant, elle ne commande plus qu'à la maison, mais aussi dans l'entreprise et bientôt elle gouvernera chaque aspect de la vie de son gentil bourgeois cocu.

J'adore.
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